| Autoportrait |
On se relève de tout. D'abord parce que l'exploration douloureuse de son propre nombril n'a qu'un temps, surtout lorsqu'on s'inscrit dans une dynamique impérieuse et ineluctable. Et ensuite parce qu'on découvre que le but du voyage n'est pas atteint.
Lorsque, après une longue maladie, revient l'appétit, le désir de sortir, de vivre, de voir le soleil, et de profiter de sa caresse sur la peau. L'envie de se montrer, de se parer, de faire la fête. C'est une période solaire, une période de feu qui donne la soif de vivre. Malgré les difficultés, les imperfections (raison pour laquelle j'ai choisi cet autoportrait), les à-peu-près. Peu importe alors les détails, tout devient possible. On est enfin délivrée de cent ans perdus à dormir dans le château abandonné.
C'est le second éveil, plus violent que le premier, la cataracte de feu d'un volcan. C'est la fin du second acte. |
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une oeuvre manifique!!!tres beau mod..bv.****************.